Le chauffage au gaz de réseau

 

Plusieurs façon d'utiliser le gaz :

Pour toutes les plages de puissance, des chaudières à condensation

Le brûleur à gaz, placé sur une chaudière traditionnelle en fonte ou en acier.
Un brûleur à gaz peut facilement remplacer votre ancien brûleur à mazout, il n'est donc pas nécessaire de changer la chaudière !

Pour les petites puissances

La chaudière murale modulante à condensation

 

Pour les moyennes puissances

Chaudières murales ou au sol, modulante à condensation, dans la mesure du possible, avec une grande quantité d'eau

 

Le chauffage au gaz en citerne

Votre réserve de gaz dans le jardin, pourquoi pas !
Une citerne de propane, elle ne prend pas de place dans la maison.
Vous disposez de votre réserve personnelle, à vous de la gérer le mieux possible.
Pourquoi ne pas partager la citerne avec vos voisins, plus la consommation est importante, plus le coût de l'énergie diminue.

 

Un choix adapté à chaque bâtiment, et pour chaque type de chauffage. 
Le chauffage de sol qui utilise des basses températures (idéalement un maximum de 35oC au plus froid de l'hiver) ou par radiateurs, généralement à "haute" température (environ 50oC), un généreux dimensionnement des radiateurs offre aussi la possibilité de travailler en basse température.

L'intérêt des basses températures ?
Les chaudières à condensation peuvent exploiter pleinement leur capacité de récupérer la chaleur des effluents gazeux de la combustion.

Un peu de technique
La combustion du bois, de mazout domestique (fuel) ou du gaz, dont les molécules contiennent de l'hydrogène, forme de la vapeur d'eau. Cette vapeur d'eau contient une certaine quantité d'énergie sous forme de chaleur, soit l'énergie nécessaire pour passer de l'état physique d'eau à l'état de vapeur. Cette énergie est évacuée par la cheminée, sans être utilisée.
Avec les chaudière à condensation il est possible de récupérer partiellement cette énergie inutilisée en abaissant la température des effluents gazeux au dessous du point de rosée (phase de condensation). Dans ce cas on utilise non seulement une grande partie de la chaleur sensible produite par le combustible, mais aussi une partie de la chaleur latente de condensation.